Rhoda Davids Abel
Rhoda Davids Abel’s artistic investigations are based on in-depth research into her own origins, into the geography as well as political and social heritage of South Africa and elsewhere. She collects and reconstructs myths, spiritual customs and rituals, as well as dreams and traumas, and translates these into poetic texts, photographs, video essays, objects, or performances. Her own body and everyday objects, which are charged with symbolism and become vehicles for such narratives, emotions, and memories, play a central role. The artistic works form a contemporary archive in which marginalized voices are preserved.
Guillemette Bolens
Guillemette Bolens est professeure de littérature anglaise et de littérature comparée à l’Université de Genève. Ses recherches portent sur la cognition motrice, la sensorimotricité, l’intelligence kinésique et les gestes en littérature, dans les arts visuels et au cinéma. Ses ouvrages principaux sont La Logique du corps articulaire: les articulations du corps humain dans la littérature occidentale (PUR – Prix Latsis et Prix Barbour); Le Style des gestes : corporéité et kinésie dans le récit littéraire (Éditions BHMS), traduit en anglais aux presses universitaires de Johns Hopkins (The Style of Gestures: Embodiment and Cognition in Literary Narrative); L’Humour et le savoir des corps : Don Quichotte, Tristram Shandy et le rire du lecteur (PUR); Kinesic Humor: Literature, Embodied Cognition, and the Dynamics of Gesture (Oxford University Press) et dernièrement le volume collectif Kinesic Intelligence in the Humanities (Routledge).
Marisa Cornejo
Marisa Cornejo est une artiste plasticienne, d’origine chilienne. Née le 26 septembre 1971 à Santiago du Chili, elle quitte le pays avec sa famille en 1973, après le coup d’État de Pinochet. Pendant leur exil, elle vivra successivement en Argentine, en Bulgarie, en Belgique et au Mexique où elle étudiera la danse contemporaine, puis des études en arts visuels. Elle collabore à cette époque avec le collectif d’artistes de La Panadería. En 1998, elle émigre en Angleterre, se marie et devient mère de deux filles. En 2002, elle déménage à Bruxelles où elle a un fils. En 2005, elle s’installe près de Genève. Pendant ses études au programme Master CCC de la Haute école d’art et de design (HEAD), elle entame un travail de recherche sur la thématique de la mémoire et de la migration forcée, inspiré de son histoire personnelle. Elle publie un premier recueil I am en 2013, suivi de L’empreinte en 2023, tous deux chez art&fiction. Elle vit en Suisse depuis 2023.
Caroline de Cornière
Caroline de Cornière, danseuse et chorégraphe, crée C2C en 2007, une compagnie de danse contemporaine « locale » où elle développe des projets chorégraphiques autour de la question du corps des femmes, de la sororité et du passage des âges au féminin. Mère de trois grandes filles, elle revendique un art qui concilie la maternité et la créativité dans une perspective de liberté et d’émancipation dans la durée. Elle crée « Entre les 2 épaules » au théâtre du Galpon en 2019, une pièce chorégraphique inspirée du journal d’Alice Rivaz Traces de vie. Caroline de Cornière est l’une des membres fondatrices de l’Institut d’étude des intervalles.
Valérie Cossy
Formée aux universités de Lausanne (licence) et d’Oxford («doctorate of philosophy»), Valérie Cossy est professeure associée en études genre auprès de la Faculté des lettres de l’Université de Lausanne et elle enseigne au sein du Collège des humanités de l’école polytechnique de Lausanne (EPFL). Elle a consacré un livre aux premières traductions en français des romans de Jane Austen. Ses travaux d’enseignement et de recherche portent sur la question du genre dans les littératures d’expression française et anglaise. Elle a publié en 2015 l’ouvrage de référence Alice Rivaz. Devenir romancière aux éditions Suzanne Hurter, et écrit de nombreux articles sur des œuvres de femmes du dix-huitième siècle à nos jours, en Suisse, en France et en Angleterre. Co-présidente de l’association suisse Isabelle de Charrière, elle est également membre du comité de l’association Alice Rivaz.
Alexandre Gefen
Alexandre Gefen, Directeur de recherche CNRS au sein de l’unité Théorie et histoire des arts et des littératures de la modernité (UMR7172, THALIM, CNRS / Université sorbonne Nouvelle – Paris 3), est historien des idées et de la littérature. Il est l’auteur de nombreux articles et essais portant notamment sur la culture, la littérature contemporaine et la théorie littéraire. Dernières parutions sur la littérature contemporaine : Territoires de la non-fiction (Brill, 2020). Avec Olivier Bessard-Banquy et Sylvie Ducas, Best-sellers. L’industrie du succès (Armand Colin, 2021). L’idée de littérature. De l’art pour l’art aux écritures d’intervention (Corti, 2021). La littérature est une affaire politique, (L’Observatoire, 2022).
Lucie K.Mercier
Lucie K. Mercier est chercheuse associée à l’Unité Esthétique et Critique de l’Université de Fribourg et au Laboratoire des Logiques Contemporaines de la Philosophie (LLcp) à l’université de Paris 8. Soutenue au Centre for Research in Modern European Philosophy (Londres) en 2015, sa thèse de doctorat était consacrée aux philosophies de la traduction. Ses recherches portent sur la philosophie critique de la race et de la postcolonialité, l’épistémologie des sciences humaines, l’histoire critique de la philosophie, et l’épistémologie historique. Parmi ses publications récentes figure « The Translatability of Experience: On Fanon’s Language Puzzle » (Critical Times 6(1), 2023). Elle est membre du comité éditorial de la revue britannique Radical Philosophy.
Sylviane Dupuis
Sylviane Dupuis, poète dramaturge et essayiste, a enseigné la littérature au collège Calvin et, de 2005 à 2018, à l’université de Genève. Elle a publié six pièces de théâtre, traduites et jouées en plusieurs langues, sept livres de poésie, des essais, dont Qu’est-ce que l’art ? (Zoé, 2013) ou Au commencement était le verbe. Sur la littérature de Suisse francophone du XXe siècle (Zoé, 2021) et de nombreuses études critiques. Cofondatrice et membre du Conseil de la Maison Rousseau & Littérature à Genève, elle est également membre du comité de l’association Alice Rivaz.
Nadja Eggert
Nadja Eggert est maître d’enseignement et de recherche en éthique à l’Institut des sciences sociales des religions (FTSR) et directrice du Centre interdisciplinaire de recherche en éthique de l’Université de Lausanne (www.unil.ch/cire). Ses enseignements et recherches portent sur l’éthique fondamentale et appliquée (éthique du care, philosophie du soin, bioéthique, éthique de la délibération, éthique de la recherche) et en particulier sur les enjeux éthiques de l’utilisation des technologies dans le soin. Elle dirige actuellement deux recherches financées par la Fondation Leenaards et le Fonds national Suisse sur la thématique de l’utilisation des robots dans la prise en soins des personnes âgées.
Delphine Gardey
Historienne et sociologue, Delphine Gardey est Professeure ordinaire à l’Institut des Études Genre, Faculté des Sciences de la Société, Université de Genève. Spécialisée dans le champ des études de genre et des sciences et des techniques, elle a contribué par ses publications à l’histoire sociale, des femmes, du genre et de la sexualité ; l’histoire du travail des femmes, des emplois de bureau ; l’histoire et l’anthropologie de l’écriture et du calcul ; la préhistoire des sociétés de l’information ; l’histoire et la sociologie des techniques, les études liant genre, corps et biomédecine autour des questions de sexualité et de reproduction. On mentionnera sur le sujet de la conférence les publications suivantes : Ecrire, calculer, classer. Comment une révolution de papier a transformé les sociétés contemporaines (1800-1940), (Paris, la Découverte, 2008) ; La dactylographe et l’expéditionnaire. Histoire des employés de bureau (1890-1930) (Paris, Belin, 2001).
Liste complète des publications et publications en ligne :
Oélia Gouret
Oélia Gouret vit et travaille entre Paris et Genève. Elle est diplômée du work.master à la HEAD – Genève en 2022. Elle rejoint plusieurs collectifs qui prennent part à l’organisation d’expositions (Argent Facile à Genève) et de fêtes ou de festivals de musique, cinéma et radio. Elle réalise des films et participe à de nombreuses publications de type fanzine depuis 2016. Son travail a été présenté dans le cadre de divers festivals à Genève, Dijon, Nantes, Paris et Montréal.
Myriame Marti
Myriame Marti, née en 1979, est une thanatopractrice suisse. Après des études en sciences sociales à l’Université de Lausanne, elle se reconvertit dans les services funéraires et fonde Thanatorium en 2018 à Lausanne. Diplômée en thanatopraxie en Allemagne, elle est l’une des rares praticiennes suisses dans ce domaine. Elle forme également des professionnels du funéraire en Suisse romande.
Giulietta Mottini
Diplômée de l’Institut littéraire suisse et de l’ENSATT, Giulietta Mottini est écrivaine et critique littéraire. Boursière Ernst-Goehner de 2019 à 2021, sa pratique artistique se situe entre poésie, prose, théâtre et opéra. Elle est librettiste de la dernière création Operalab, Dernière expédition au pays des merveilles (Comédie de Genève, janv 2025). Sa pièce Ne surtout pas diminuer les nuisances a été mise en scène par le collectif Buro d’Archi (Tour vagabonde, nov 24). Elle se consacre actuellement à l’écriture de son premier roman qui lui vaut une résidence à la Maison Rousseau et Littérature et d’une pièce de théâtre soutenue par le programme Double Théâtre du Pour-cent culturel Migros. Depuis 2021, elle est par ailleurs critique littéraire pour Viceversa Littérature.
Magali Molinié
Magali Molinié est enseignante-chercheuse à l’université Paris 8 (France) et à la Cornell University (E.-U.). Ses recherches s’attachent à comprendre les constructions sociales du deuil et du rapport aux défunts telles qu’elles ont été progressivement élaborées en France à partir des propositions médicales/hygiénistes et romantiques/psychologiques du XIXe siècle, dans un contexte de sécularisation de la société — ainsi qu’à leurs évolutions aux XXe et XXIe siècle. À partir d’investigations cliniques, d’entretiens de recherche et d’observation des acteurs des pratiques funéraires (endeuillés et professionnels du funéraire), ses travaux visent à éclairer les différentes manières dont les personnes interagissent avec les défunts. Paru en 2006, son ouvrage Soigner les morts pour guérir les vivants (Paris: Le Seuil) a durablement marqué le domaine des études sur la mort.
Veronica Pagnamenta
Veronica Pagnamenta est anthropologue (Université de Neuchâtel), chargée de recherche et enseignante au sein de la Haute école de travail social et de la santé Lausanne (HETSL | HES-SO). Ses recherches enseignements portent sur des domaines dits « sensibles » tels que l’enfermement et la mort. Dans une approche de matérialité de la mort, elle a mené des recherches sur les pratiques post-mortem (funéraires, mortuaires, de deuil et de mémoire), notamment en temps de pandémie de Covid-19 avec le projet de recherche FNS No Lonely Deaths. Mandatée par l’Office du médecin cantonal (OMC, DGS) de l’État de Vaud, elle s’est intéressée aux pratiques de prise en charge – et en soin – des mort·es dans le contexte des institutions sanitaires. Ces dernières années, elle a été engagée sur le projet de communication scientifique Telling death (Agora, FNS), dont elle cordonne actuellement l’itinérance de l’exposition Raconter la mort qui en est issue.
Virginie Rebetez
Virginie Rebetez (1979, CH) est basée à Lausanne. Travaillant depuis quinze ans autour de la disparition, la perte et l’oubli, son travail artistique est régulièrement exposé dans différents musées, galeries et festivals, en Suisse et à l’internationale. Son travail a été récompensé par diverses bourses et prix culturels, tels que La Bourse des arts plastiques (2019, CH), L’Enquête photographique fribourgeoise (2018, CH), La Fondation Leenaards (2014, CH) et Les Swiss Design Awards (2014, CH) notamment. Rebetez a également suivi plusieurs programmes de résidence d’artistes organisées par Pro Helvetia, à Johannesburg (SA, 2013) et au Caire (EG, 2016).
Pascale de Senarclens
Pascale de Senarclens a une pratique de recherche création. Elle conçoit des dispositifs artistiques hybrides à la croisée de l’art conceptuel et de la participation culturelle. Sa démarche découle d’un besoin de proposer d’autres manières d’expérimenter un territoire partagé et de faire corps collectif entre humain-es et avec l’ensemble du vivant. Website: pascaledesenarclens.com
Anne-Lise Tacheron
Anne-Lise Tacheron est artiste performeuse et plasticienne lausannoise. Issue d’un premier parcours en danse, son travail artistique se situe au croisement entre arts vivants et arts visuels. Diplômée de la Haute École d’Art et de Design de Genève (HEAD) en 2017, elle y a développé sa pratique du geste et de la performance, sous le suivi pédagogique notamment de La Ribot et Yan Duyvendak. Son travail oscille entre performance et installation, en faisant de l’activation d’objets un dialogue. Son intérêt se porte notamment sur les diverses formes de transmission et de circulation des savoirs, de leurs hiérarchies de pouvoir. Sa matière de prédilection est le tissu.
Benjamin Vicq
Né en 1978, Benjamin Vicq est aujourd’hui ingénieur du son et musicien, installé à Genève. Benjamin a suivi une formation au SAE Institute et au studio Plus XXX à Paris dont il sort diplômé en 2004. Ses instruments de prédilection ? La guitare, la basse et la mandole (mandoline de grand format au son plus grave). Il enregistre dans son studio, compose et joue pour le théâtre et la danse. Il sonorise également musiciens, danseurs et comédiens. En 14 ans d’expérience professionnelle, il a travaillé dans la plupart des théâtres et salles de concert de Suisse romande, mais aussi en France et dans de nombreuses salles européennes. Il compose pour différents groupes tels que Vagalatschk, YÄK, L’angle du chat, Animen, Jonas,… Benjamin œuvre pour le ballet de l’Opéra de Genève et collabore dans de grands théâtres à l’image de La Comédie ou encore AMSTRAMGRAM aux côtés de l’écrivain Fabrice Melquiot. Il a été technicien son et musicien live pour le spectacle de cirque-théâtre de Damien Droin, Open Cage (création 2018), et collabore à la prochaine création de la compagnie Hors Surface.
Aline Wiame
Aline Wiame est née en Belgique, où elle a fait ses études ainsi qu’une thèse en philosophie du théâtre. Elle est aujourd’hui enseignante-chercheuse en arts et philosophie à l’Université Toulouse – Jean Jaurès (équipe de recherche ERRaPhiS) et membre junior de l’Institut universitaire de France. Au croisement des philosophies françaises et américaines contemporaines, des humanités écologiques, de l’esthétique et de la recherche en art, ses travaux visent à élaborer une esthétique de résistance à la sidération face aux catastrophes écologiques en cours et à venir. Elle a récemment publié Revenir d’entre les morts. Deleuze et la croyance en ce monde au cinéma et dans les séries (Les Presses du réel, 2024).
Compagnie K&A
K&A est un duo pluridisciplinaire basé à Genève, formé par Karla Isidorou & Alexandra Bellon. Depuis 2017, elles diffusent des concepts poétiques & politiques, développant leurs projets à partir de longues périodes de recherche. Torrents de livres, images vagabondes, sons grinçants, écrits déserteurs, actions performatives, contextes poétiques et socio-politiques qui se rassemblent pour créer un environnement spécifique dans lequel se forme chaque projet. Leur travail a été présenté à PQ2019 – Prague Quadrennial of Performance Design and Space (Prague, CZ), Sitting Shotgun (Brooklyn, NYC), Theater de Generator (Leiden, NL) A LAB (Ams-terdam, NL), Filmtheater FOCUS (Arnhem, NL), La Head (Genève, CH), L’Usine Kugler (Genève, CH) MCBA – Musée Cantonal des Beaux Arts (Lausanne, CH), au Festival d’Aurillac (Aurillac, FR).
Stéphanie Pahud
Stéphanie Pahud est linguiste, maître d’Enseignement et de Recherches à l’Ecole de français langue étrangère (EFLE, Université de Lausanne). Ses recherches et publications portent sur les normes langagières mais aussi de sexe/genre et corporelles ainsi que sur la didactique du FLE (français langue seconde). Elle est notamment autrice de Chairissons-nous. Nos corps nous parlent (Favre 2019), LANORMALITE (L’Âge d’Homme 2016), et Petit traité de désobéissance féministe (Arttesia 2011).
Magali Raspail
Après des études en travail social, Magali Raspail a travaillé durant plusieurs années avec des populations à la marge de nos sociétés. De cette expérience, elle a gardé le goût des autres et une certaine sensibilité aux injus-tices. Pratiquant la danse/performance ainsi que la photographie en parallèle, elle s’est constituée un ensemble d’expériences qui ont enrichi sa pratique professionnelle au point d’embrasser une formation d’art-thérapeute puis un Master of Arts HES-SO en Arts visuels avec orientation Trans – Médiation Artistique. Son travail s’axe à présent vers des thématiques touchant à l’intime et finalement au récit de soi comme outil d’exploration des politiques du care.
Daniel de Roulet
Né en 1944 à Genève, Daniel de Roulet a grandi à Saint-Imier, commune du Jura bernois, en Suisse. A partir de 1997, après des études en architecture à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et des années à travailler en temps qu’informaticien, il se consacre entièrement à l’écriture. Il a écrit plus de trente livres, des romans autant que des essais critiques ou des récits de voyage. Il a composé un cycle de dix romans ayant pour toile de fond la question du nucléaire, d’Hiroshima à Fukushima. Plusieurs de ses ouvrages sont par ailleurs consacrés à ses expériences de marche ou de course à pied, celles-ci étant à la fois les pendants de l’écriture (« courir, écrire, c’est les même élan », dit-il), des façons de s’introspecter, et des occasions d’observer le monde d’un point de vue singulier. Daniel de Roulet a, d’après Élisée Reclus, forgé le concept de « mondialité », contrepoint positif de la « mondialisation », auquel il a notamment consacré un ouvrage: Écrire la mondialité (2013). Il s’est également intéressé, dans Dix petites anarchistes (2018), à la tentative de dix femmes qui, à la fin du 19e siècle, quittèrent leur Saint-Imier natal pour fonder une communauté anarchiste en Patagonie.
Denis Schneuwly
Denis Schneuwly est biologiste, jardinier et travailleur social à l’Atelier Galiffe du Centre social protestant (CSP), un lieu d’accueil pour personnes en situation d’isolation sociale, qu’elles soient marginalisées ou souffrant de troubles psychologiques. Passionné de jardins, il considère avant tout ce dispositif comme une source de plaisir, d’émerveillement, de connaissance sans nier l’exigence en soins et efforts de la part du jardinier. Dans sa pratique du jardinage comme dans son investissement professionnel, il constate que la pratique, le plaisir d’agir, de se mobiliser, de s’impliquer dans un lieu et une activité favorisent les fonctionnements vitaux, joueurs, créatifs de chacun.
Ramaya Tegegne
Ramaya Tegegne est une artiste et organisatrice culturelle basée à Genève. Son travail met en lumière les relations vécues, les récits, la sélection et les conditions de production de l’art et de la culture dans le contexte actuel. Ce faisant, elle aspire à revaloriser les pratiques collectives et la conversation. Ses expositions personnelles ont été accueillies au Künstlerhaus de Stuttgart, à l’Istituto Svizzero de Milan, au Ludlow 38 de New York, au Kevin Space de Vienne, à la Galerie Maria Bernheim de Zurich et à la Fri Art Kunsthalle de Fribourg. Ses performances ont été présentées récemment au Théâtre de l’Usine à Genève, au KW à Berlin, à la Kunsthalle de Bâle, à l’Arsenic à Lausanne, à la Kunsthalle de Berne, à la Gessnerallee à Zurich pour les Swiss Performance Art Awards, à Gasworks à Londres, au Swiss Institute à New York et au Pavillon Schinkel à Berlin. En 2017, elle a lancé la campagne « Wages For Wages Against » pour la juste rémunération des artistes. En 2016, elle a cofondé la librairie d’art et de pensée critique La Dispersion à Genève.