Institut d'étude des intervalles

Biographies

Biographies

Guillemette Bolens

Alexandre Gefen

Lucie Kim-Chi Mercier

Caroline de Cornière

Sylviane Dupuis

Compagnie K&A

Caroline de Cornière

Caroline de Cornière, danseuse et chorégraphe, crée C2C en 2007, une compagnie de danse contemporaine « locale » où elle développe des projets chorégraphiques autour de la question du corps des femmes, de la sororité et du passage des âges au féminin. Mère de trois grandes filles, elle revendique un art qui concilie la maternité et la créativité dans une perspective de liberté et d’émancipation dans la durée. Elle crée « Entre les 2 épaules » au théâtre du Galpon en 2019, une pièce chorégraphique inspirée du journal d’Alice Rivaz Traces de vie. Caroline de Cornière est l’une des membres fondatrices de l’Institut d’étude des intervalles.

Valérie Cossy

Formée aux universités de Lausanne (licence) et d’Oxford («doctorate of philosophy»), Valérie Cossy est professeure associée en études genre auprès de la Faculté des lettres de l’Université de Lausanne et elle enseigne au sein du Collège des humanités de l’école polytechnique de Lausanne (EPFL). Elle a consacré un livre aux premières traductions en français des romans de Jane Austen. Ses travaux d’enseignement et de recherche portent sur la question du genre dans les littératures d’expression française et anglaise. Elle a publié en 2015 l’ouvrage de référence Alice Rivaz. Devenir romancière aux éditions Suzanne Hurter, et écrit de nombreux articles sur des œuvres de femmes du dix-huitième siècle à nos jours, en Suisse, en France et en Angleterre. Co-présidente de l’association suisse Isabelle de Charrière, elle est également membre du comité de l’association Alice Rivaz.

Sylviane Dupuis

Sylviane Dupuis, poète et dramaturge, a enseigné la littérature au collège Calvin et, de 2005 à 2018, à l’université de Genève. Elle a publié six pièces de théâtre, traduites et jouées en plusieurs langues, sept livres de poésie, des essais, dont Qu’est-ce que l’art ? (2013) ou Au commencement était le verbe. Sur la littérature de Suisse francophone du XXe siècle (2021) et de nombreuses études critiques. Cofondatrice et membre du Conseil de la Maison Rousseau & Littérature à Genève, elle est aussi membre du comité de l’association Alice Rivaz.

Nadja Eggert

Nadja Eggert est maître d’enseignement et de recherche en éthique à l’Institut des sciences sociales des religions (FTSR) et directrice du Centre interdisciplinaire de recherche en éthique de l’Université de Lausanne (www.unil.ch/cire). Ses enseignements et recherches portent sur l’éthique fondamentale et appliquée (éthique du care, philosophie du soin, bioéthique, éthique de la délibération, éthique de la recherche) et en particulier sur les enjeux éthiques de l’utilisation des technologies dans le soin. Elle dirige actuellement deux recherches financées par la Fondation Leenaards et le Fonds national Suisse sur la thématique de l’utilisation des robots dans la prise en soins des personnes âgées.

Delphine Gardey

Historienne et sociologue, Delphine Gardey est Professeure ordinaire à l’Institut des Études Genre, Faculté des Sciences de la Société, Université de Genève. Spécialisée dans le champ des études de genre et des sciences et des techniques, elle a contribué par ses publications à l’histoire sociale, des femmes, du genre et de la sexualité ; l’histoire du travail des femmes, des emplois de bureau ; l’histoire et l’anthropologie de l’écriture et du calcul ; la préhistoire des sociétés de l’information ; l’histoire et la sociologie des techniques, les études liant genre, corps et biomédecine autour des questions de sexualité et de reproduction. On mentionnera sur le sujet de la conférence les publications suivantes : Ecrire, calculer, classer. Comment une révolution de papier a transformé les sociétés contemporaines (1800-1940), (Paris, la Découverte, 2008) ; La dactylographe et l’expéditionnaire. Histoire des employés de bureau (1890-1930) (Paris, Belin, 2001).

Liste complète des publications et publications en ligne :

Oélia Gouret

Oélia Gouret vit et travaille entre Paris et Genève. Elle est diplômée du work.master à la HEAD – Genève en 2022. Elle rejoint plusieurs collectifs qui prennent part à l’organisation d’expositions (Argent Facile à Genève) et de fêtes ou de festivals de musique, cinéma et radio. Elle réalise des films et participe à de nombreuses publications de type fanzine depuis 2016. Son travail a été présenté dans le cadre de divers festivals à Genève, Dijon, Nantes, Paris et Montréal.

Compagnie K&A

K&A est un duo pluridisciplinaire basé à Genève, formé par Karla Isidorou & Alexandra Bellon. Depuis 2017, elles diffusent des concepts poétiques & politiques, développant leurs projets à partir de longues périodes de recherche. Torrents de livres, images vagabondes, sons grinçants, écrits déserteurs, actions performatives, contextes poétiques et socio-politiques qui se rassemblent pour créer un environnement spécifique dans lequel se forme chaque projet. Leur travail a été présenté à PQ2019 – Prague Quadrennial of Performance Design and Space (Prague, CZ), Sitting Shotgun (Brooklyn, NYC), Theater de Generator (Leiden, NL) A LAB (Ams-terdam, NL), Filmtheater FOCUS (Arnhem, NL), La Head (Genève, CH), L’Usine Kugler (Genève, CH) MCBA – Musée Cantonal des Beaux Arts (Lausanne, CH), au Festival d’Aurillac (Aurillac, FR).

Stéphanie Pahud

Stéphanie Pahud est linguiste, maître d’Enseignement et de Recherches à l’Ecole de français langue étrangère (EFLE, Université de Lausanne). Ses recherches et publications portent sur les normes langagières mais aussi de sexe/genre et corporelles ainsi que sur la didactique du FLE (français langue seconde). Elle est notamment autrice de Chairissons-nous. Nos corps nous parlent (Favre 2019), LANORMALITE (L’Âge d’Homme 2016), et Petit traité de désobéissance féministe (Arttesia 2011).

Magali Raspail

Après des études en travail social, Magali Raspail a travaillé durant plusieurs années avec des populations à la marge de nos sociétés. De cette expérience, elle a gardé le goût des autres et une certaine sensibilité aux injus-tices. Pratiquant la danse/performance ainsi que la photographie en parallèle, elle s’est constituée un ensemble d’expériences qui ont enrichi sa pratique professionnelle au point d’embrasser une formation d’art-thérapeute puis un Master of Arts HES-SO en Arts visuels avec orientation Trans – Médiation Artistique. Son travail s’axe à présent vers des thématiques touchant à l’intime et finalement au récit de soi comme outil d’exploration des politiques du care.

Daniel de Roulet

Né en 1944 à Genève, Daniel de Roulet a grandi à Saint-Imier, commune du Jura bernois, en Suisse. A partir de 1997, après des études en architecture à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et des années à travailler en temps qu’informaticien, il se consacre entièrement à l’écriture. Il a écrit plus de trente livres, des romans autant que des essais critiques ou des récits de voyage. Il a composé un cycle de dix romans ayant pour toile de fond la question du nucléaire, d’Hiroshima à Fukushima. Plusieurs de ses ouvrages sont par ailleurs consacrés à ses expériences de marche ou de course à pied, celles-ci étant à la fois les pendants de l’écriture (« courir, écrire, c’est les même élan », dit-il), des façons de s’introspecter, et des occasions d’observer le monde d’un point de vue singulier. Daniel de Roulet a, d’après Élisée Reclus, forgé le concept de « mondialité », contrepoint positif de la « mondialisation », auquel il a notamment consacré un ouvrage: Écrire la mondialité (2013). Il s’est également intéressé, dans Dix petites anarchistes (2018), à la tentative de dix femmes qui, à la fin du 19e siècle, quittèrent leur Saint-Imier natal pour fonder une communauté anarchiste en Patagonie.

Denis Schneuwly

Denis Schneuwly est biologiste, jardinier et travailleur social à l’Atelier Galiffe du Centre social protestant (CSP), un lieu d’accueil pour personnes en situation d’isolation sociale, qu’elles soient marginalisées ou souffrant de troubles psychologiques. Passionné de jardins, il considère avant tout ce dispositif comme une source de plaisir, d’émerveillement, de connaissance sans nier l’exigence en soins et efforts de la part du jardinier. Dans sa pratique du jardinage comme dans son investissement professionnel, il constate que la pratique, le plaisir d’agir, de se mobiliser, de s’impliquer dans un lieu et une activité favorisent les fonctionnements vitaux, joueurs, créatifs de chacun.

Ramaya Tegegne

Ramaya Tegegne est une artiste et organisatrice culturelle basée à Genève. Son travail met en lumière les relations vécues, les récits, la sélection et les conditions de production de l’art et de la culture dans le contexte actuel. Ce faisant, elle aspire à revaloriser les pratiques collectives et la conversation. Ses expositions personnelles ont été accueillies au Künstlerhaus de Stuttgart, à l’Istituto Svizzero de Milan, au Ludlow 38 de New York, au Kevin Space de Vienne, à la Galerie Maria Bernheim de Zurich et à la Fri Art Kunsthalle de Fribourg. Ses performances ont été présentées récemment au Théâtre de l’Usine à Genève, au KW à Berlin, à la Kunsthalle de Bâle, à l’Arsenic à Lausanne, à la Kunsthalle de Berne, à la Gessnerallee à Zurich pour les Swiss Performance Art Awards, à Gasworks à Londres, au Swiss Institute à New York et au Pavillon Schinkel à Berlin. En 2017, elle a lancé la campagne « Wages For Wages Against » pour la juste rémunération des artistes. En 2016, elle a cofondé la librairie d’art et de pensée critique La Dispersion à Genève.